L’utilisation des boutons des réseaux sociaux sur les sites web et mobile est devenue incontournable. Mais, avec la multiplication des plateformes sociales et des fonctionnalités mises à disposition, il est souvent question de « où, comment et pourquoi » les intégrer. Pour mieux répondre à ces questions, Business lab a réalisé une étude sur un échantillon de sites e-commerce, médias et de marque, en France et à l’international.

Les boutons sociaux offrent une interaction à forte valeur-ajoutée, permettant aux utilisateurs d’exprimer leur adhésion à une marque ou à un produit, ce qui renforce leur réputation et visibilité online, tout en créant des liens générateurs de trafic.

Les solutions sont aujourd’hui nombreuses : de Facebook à Pinterest, en passant par Google+, Twitter, les plateformes de blog, Linkedin, YouTube, etc, chaque site social offre plusieurs pluggins. Commençons alors par repartir les typologies de boutons mis à disposition.

1.       TYPOLOGIES DE BOUTONS SOCIAUX

Il existe 3 types principaux de boutons :

Typologies de boutons sociaux

Les boutons de suivi

Ils permettent aux utilisateurs de suivre/s’abonner à un compte d’une marque sur les réseaux sociaux. Au clic sur ces boutons, selon le paramétrage choisi, l’utilisateur peut :

  • Soit être redirigé vers la page de la marque sur le réseau social indiqué, l’action d’abonnement étant alors proposée sur cette page ;
  • Soit s’abonner directement à la page sociale sans nécessité de la consulter, s’il est au préalable connecté au réseau social en question (sinon une fenêtre intermédiaire demandera les codes de connexion).

Les boutons de partage

Ils permettent aux utilisateurs de partager des éléments tels qu’un site, une page, un contenu. La nature de ce partage dépend de la nature du réseau social :

  • Pour Twitter il s’agira d’un tweet avec un descriptif (accompagné idéalement d’un lien) totalisant les 140 caractères ;
  • Pour Pinterest il s’agira d’épingler une image (accompagnée idéalement d’un descriptif) ;
  • Pour Facebook il s’agira de publier sur son mur un texte descriptif (accompagné idéalement d’une image)…

Les boutons « J’aime » ou « +1 »

Spécifiques à Facebook et Google+, ces boutons permettent à l’internaute d’exprimer le « like » d’un site, d’une page ou d’un contenu. A remarquer une ambiguïté possible – le bouton « J’aime » peut être utilisé à plusieurs niveaux :

  • Sur un élément d’un site : un produit, un contenu, une page… ;
  • Au niveau de la marque, qui possède une page dédiée sur Facebook. Dans le cas de cette dernière fonction, il s’agit alors du bouton de suivi (de la typologie indiquée en 1.) qui permet à l’utilisateur de suivre (ou « aimer ») une marque sur un réseau social.

2.       QUELS EMPLACEMENTS POUR QUELS BOUTONS ?

Actuellement 3 emplacements se démarquent :

Emplacements des boutons sociaux

Répartition des 3 typologies de boutons sur les 3 emplacements habituels, sur un échantillon de sites e-commerce, médias et marques, en France et à l’international :

Répartition emplacements des boutons sociaux

Le header présente les éléments transversaux d’un site. Il s’agit ainsi d’un emplacement  adapté aux boutons de suivi, eux aussi transversaux puisque rattachés à la marque et non pas à une page/contenu.

Le header leur accorde une visibilité importante. Si, au regard d’une éventuelle faiblesse d’animation/richesse des pages sociales de la marque, cette visibilité n’est pas souhaitable, la présence sur le footer est à privilégier.

Le footer, à l’instar du header, contient des éléments transversaux. Les boutons de suivi y sont ainsi présents en grande majorité. Cette présence peut être simultanée à celle du header, sans que cela soit redondant (le footer présente souvent des éléments existants en header, dans un sens de bouclage de la lecture).

Le footer affiche exceptionnellement les boutons « J’aime ». Ceci est pertinent dans le cas des marques qui n’ont pas de profils sociaux. OBS : l’internaute peut « aimer » un site/contenu sans que la marque possède un profil. Par contre, si elle ne possède pas de profil, il n’est pas possible de proposer des boutons de suivi.

Le contenu doit présenter les boutons de partage/j’aime, car il s’agit de l’élément le plus à même d’être rediffusé par les utilisateurs. A remarquer que le bouton « J’aime » de Facebook (plateforme omniprésente) est proposé en majorité. Il coexiste avec les boutons de partage des autres réseaux sociaux qui n’ont pas d’équivalent au « J’aime » (Tweet, Pin it, etc).

Le suivi de ces bonnes pratiques permet de proposer la bonne fonctionnalité au meilleur moment du parcours utilisateur et d’éviter la multiplication de boutons qui nuisent parfois aux call to action principaux d’un site.